Aller, aujourd’hui, je vais m’essayer aux billets d’humeur !

Bonjour à toi, lectrice, lecteur, qui passe par ici.

Nous sommes (à l’heure où je rédige cet article) le 23 septembre, et il est 15h36. Alors que ma guitare prend la poussière par abandon, alors que le temps est gris, bref, alors qu’un individu normalement constitué serait d’humeur maussade, je suis content.
Je suis content, car j’ai retrouvé la flamme de ligne de code, de la bidouille. L’envie de créer le petit truc en plus qui fera d’un objet quelconque une révolution indispensable à la société. Oui, je m’emporte, mais qu’importe, aujourd’hui, la joie me porte.


Bien sûr, je ne vais pas créer de révolution. La procrastination est mon maître mot, et je m’écarter de ce chemin.
En fait, tout a commencé la semaine dernière. Une étincelle de folie, une envie, des spaghettis, et me voilà parti.
Je ne sais pas si vous avez jeté un œil, mais depuis un moment, ma météo n’était plus à jour. Bon … l’explication est bancale, j’ai eu besoin du câble d’alimentation pour je ne sais plus quoi, et du coup, j’en avais plus pour le pc qui met à jour le site … Et comme je l’ai dit, la semaine dernière donc, j’en ai, non pas simplement trouvé un, mais cherché un, dans l’optique de remettre en route ce petit bébé. Voilà qui est donc fait.
Ensuite, du fait d’avoir un pc sous Linux à porté de main, je me suis dit que j’allais le faire travailler un peu plus. Ouais … niveau impact écologique, avoir une machine de bureau qui fait tourner un script qui interroge une liaison RS232, pour va ranger les résultats dans une base de données … j’ai vu mieux … et comme cela faisait quelques temps que j’avais pas vraiment touché à mon raspberry pi (comment ça, vous aviez remarqué ?), je me suis mis en tête d’utiliser cette machine pour compiler les releases d’OpenELEC de façon régulière. Cela me permettant de toujours avoir une build récente à portée de main, sans avoir à attendre un téléchargement ou une compilation. Car dans 99,9% des cas, un téléchargement, s’il ne me démotive pas, me fait faire autre chose … et oublier ce que je voulais faire. Oui, je suis très volatil.
Bref, partant de cette motivation, je me suis armé de mon clavier, et j’ai passé mon Ubuntu en mode console uniquement, non pas pour m’éviter une tentation d’aller sur le web, mais juste parce que ça fait joli. Armé donc de mon clavier et de ma motivation légendaire, j’ai commencé à taper quelques lignes … puis j’ai arrêté … La base bon sang … LA BASE ! Poser le problème !
C’est bien joli de dire « je veux un script qui fait ça », mais si l’on ne va pas plus loin … Et c’est ainsi, que je me suis armé de mon petit bloc note, d’un stylo, et j’ai posé mes contraintes. Je sais que je travaille sur une vieille machine, qui compile le système en environ 24h. Donc du coup, je me suis dit que j’allais utiliser mon script en boucle infinie. Un peu idiot ? Oui, des tas de solutions simple me sont proposées … Lancer mon script une fois tout les 2 – 3 jours serait plus intelligent. Et je le ferais. Mais en attendant, j’ai envie de jouer.
Puisque j’ai envie de jouer, il faut avoir en tête que bien qu’ayant constaté une durée supérieure à 24h pour la compilation, ceci n’est pas une science exacte. Sachant que je range mes résultats dans un répertoire daté, il me faut prendre en compte la possibilité d’avoir 2 releases le même jour. 1ère chose à mettre en place. La suite, bon … c’est du copier coller de ce que l’on fait à la main … donc rien de difficile.
A l’heure actuelle, j’ai terminé mon script, et je le teste, sur une machine plus puissante, pour me rendre compte plus vite si quelque chose ne va pas.
Comme je l’ai dit, je sais que ma solution ne me convient pas. Alors pourquoi la développer ? Une idée n’est pas forcement à prendre dans sa globalité. Là, je dispose de ce fait, d’un script, qui va pouvoir faire des choses en vérifiant si un dossier daté existe, si non, le créer, si oui, le créer avec une variation. C’est utile ça, non ? non ? Bah on sait jamais.

Donc voilà. Je mettrais à dispo mon script quand il sera terminé (demain, qui sait ?).

C’était donc une article pour ne rien dire, mais dire beaucoup de choses en même temps :).